«Fair-play n’est pas synonyme de gentillesse ou de docilité. Au contraire ! Les politiques qui agissent avec fair-play réclament le respect des droits humains avec courage, dignité et opiniâtreté.»

Julia Gerber Rüegg, candidate au Conseil national, PS

 

«Les gens qui ont l’habitude de discriminer les autres devraient réfléchir au fait qu’eux aussi pourraient bien être discriminés un jour. Car leur vie peut basculer du jour au lendemain, suite à un revers professionnel ou à un accident, par exemple.

Le respect des autres, heureusement, ça s’apprend. La politique pourrait d’ailleurs y contribuer et jouer un rôle majeur en donnant l’exemple.»

Patrizio Fusco, candidat au Conseil national, PS Zurich 

 

«Le fair-play, c’est faire preuve de décence, de respect et de tolérance, durant la campagne électorale mais aussi dans la salle du conseil et dans le privé.
Pour moi, verte-libérale, le fair-play relève de l’évidence. Je condamne tous les types de diffamation et de discrimination, qu’elles concernent les femmes, les étrangers, les personnes handicapées, les homosexuels ou d’autres groupes de population. Le dossier de la traite des femmes me tient particulièrement à cœur. Souvent minimisée en Suisse, la traite des femmes est bel et bien une réalité dans notre pays. Soyons courageux, regardons les choses en face et agissons lorsque nous sommes témoins de violations des règles du fair-play! Notre système politique permet la liberté d’expression, et c’est une chance. Dans bon nombre de pays, des gens risquent leur vie en donnant leur avis.»

Karin Joss, candidate au Conseil national,
Verts libéraux du Canton de Zurich

 

«Être fair-play pendant la campagne électorale, pour moi c’est traiter les autres avec respect et considération, même si l’on n’est pas du même avis. Je rejette clairement toute campagne méprisante et portant atteinte à la dignité des personnes. Les courriers anonymes, les déclarations racistes et autres menaces n’ont rien à faire  dans notre culture politique.»

Thomas Leitsch-Frey, candidat au Conseil national, membre du Grand Conseil du Canton d’Argovie

 

«La différence, c’est la diversité, c’est un enrichissement, une chance de considérer sous différents angles les questions qui se posent et les réponses qu’on peut y apporter. En politique, cela se traduit par la tolérance, le respect, l’estime et le fair-play à l’égard de toutes les parties prenantes!»

Martin Tschopp, candidat au Conseil national,
PS Fribourg

 

«La diversité est toujours une richesse. C’est une chance qu’il y ait des pays, des langues, des couleurs de peau et des opinions différents. Sachons toujours voir en l’autre la personne à traiter avec respect.»

Mathias Bürki, candidat au Conseil national,
PPE Canton de Berne

 

 

 

«Il faut traiter les gens comme on souhaite être traité par eux!»

Ruedi Löffel, membre du Grand Conseil,
candidat au Conseil national,
liste 11 PPE Canton de Berne

 

«Le fair-play doit relever de l’évidence, toujours et partout.»

Barbara Thalmann, candidate au Conseil national

 

 

«Le fair-play, c’est le ferment de toute politique visant l’intégration et rejetant l’exclusion, une politique qui contribue au bien-être de tous dans l’intérêt de notre démocratie. Nous donnons un signal clair dans ce sens en garantissant une campagne électorale juste et respectueuse de la dignité humaine.»

Elisabeth Burgener Brogli, membre PS du Grand Conseil de Gipf-Oberfrick, candidate au Conseil national

 

«Selon moi, être fair-play pendant la campagne électorale, c’est savoir écouter, débattre, aller vers l’autre et trouver des compromis. Contribuer à l’exclusion et penser toujours avoir raison porte préjudice à notre culture politique et empêche de trouver de solutions viables. Le fair-play, je le vis au quotidien depuis des années, au sein de ma famille, dans notre entreprise et en politique.»

Jürg Binz, candidat au Conseil national, PDC Canton de Berne

 

«Pour moi, faire preuve de fair-play pendant la campagne électorale, c’est traiter avec respect les personnes ayant une opinion différente de la sienne.»

Jonas Fricker, candidat au Conseil national,
Grüne Aargau

 

 

 

«La diversité est un enrichissement pour la société. Discuter avec des personnes d’origine et de socialisation différentes dont les avis divergent des nôtres et trouver des solutions communes nous permet d’aller de l’avant. Notre démocratie directe se fonde sur l’idée que le droit de tous à la parole et le respect mutuel permettent de trouver des solutions meilleures et plus acceptables.»

Katharina Prelicz-Huber, conseillère nationale Les Verts, Zurich

 

«En tant que membre du Comité consultatif de la Swiss Olympic Academy, je m’engage déjà depuis des années en faveur du fair-play dans le sport. Et ce qui est valable pour le sport l’est pour moi aussi en politique.»

Hildegard Fässler, conseillère nationale PS, politicienne

 

 

 

«La politique est un espace de débats qui a également des limites. Le racisme, l’intolérance et les messages dégradants ne peuvent et ne doivent pas y prendre place.»

André Burri, Président du Parlement jurassien et candidat au Conseil national

 

 

 

«Etre fairplay, c’est faire preuve de respect et de considération vis-à-vis des concurrents. Les partis politiques ne doivent pas miser sur une victoire à tout prix au détriment des minorités. Il faut respecter les minorités même dans les combats les plus acharnés.»

Cem Lütfi Karatekin, président de la Commission bâloise pour les migrants

 

«En sport, ceux qui ne respectent pas le fairplay reçoivent le carton rouge. Faisons de même en politique! En ma qualité de conseiller communal et cantonal issu de la migration, c’est le manque de fairplay qui m’inquiète. Les personnes issues de la migration se voient insultées par certaines parties des milieux politiques suisses. On nous considère plus comme un danger que comme une ressource. Mais une Suisse sans diversité serait inimaginable et se retrouverait plus pauvre à tout point de vue. On ne peut pas résoudre les problèmes en distillant la peur et en proférant des slogans discriminants. Quiconque refuse de soutenir la campagne fairplay gâche le climat ambiant et n’à rien à faire dans le monde politique.»

Rupan Sivaganesan, Koordinator,
coordinateur, voix élue Voix des migrant(e)s élu(e)s pour toutes et tous

 

«Le fairplay, c’est extrêmement important dans la vie. Que ce soit dans le sport, la vie professionnelle, la vie privée ou en politique. Dans la campagne électorale, j’essaie de respecter la manière d’être et l’opinion de mes concurrent-e-s. Je souhaite aborder et réfuter objectivement les opinions qui ne correspondent pas au miennes. Je condamne énergiquement les attaques personnelles, l’abus d’informations fallacieuses et l’exclusion de groupes de personnes. Seul celui qui se montre fairplay peut être en paix avec lui-même.»

Yvonne Feri, candidate au Conseil national

 

«Pour moi, faire de la politique veut dire discuter les problèmes, parler les uns avec les autres et présenter des solutions communes. Les tromperies, les hostilités ou l’exclusion n’ont rien à faire ici et je fais me bats pour les éviter.»

Matthias Aebischer, candidat au Conseil national

 

 

«En politique, nous ne devons pas toujours être du même avis. Ecouter les différents points de vue et discuter les différentes solutions possibles – c’est ce qui nous permet en fin de compte d’avancer. Mais il nous faut pour cela une base commune : le respect de tous les êtres humains, de toutes les ethnies et de la nature. C’est ce que nous devons toujours dire haut et fort.»

Ursula Marti, candidate socialiste au Conseil national,
vice-présidente du Conseil municipal bernois

 

«Nous vivons dans un pays qui bénéficie d’une grande prospérité. Mais nous n’aurions pas atteint ce niveau de vie élevé sans les autres pays. Mener une campagne de dénigrement à l’encontre des autres peuples témoigne d’un non-respect de la dignité humaine et ne nous fait pas avancer. Battons-nous ensemble et non pas les uns contre les autres!»

Benjamin Schlegel, candidat au Conseil national

 

«Si nous comprenons ce qu’est l’essence même de la démocratie et que nous voulons la respecter, nous devons l’exercer avec tolérance, bienveillance et … fair-play.»

Philippe Schaller, candidat au Conseil national

 

 

 

«En tant que candidate aux élections fédérales, je suis une fois de plus choquée par l’utilisation de boucs émissaires pour faire peur aux Suissesses et aux Suisses.

Le débat politique doit être franc et devrait pouvoir aborder tous les thèmes, mais en y apportant des arguments, et non pas en simplifiant à l’extrême un discours visant à la manipulation.

Il est urgent d’apporter un contre poids à ces discours haineux et insidieux qui sapent notre ciment social. La Suisse est multiculturelle et s’enrichit de ses diverses identités; une grande partie de notre bien-être repose aussi sur le travail et le mérite de nombreuses personnes d’origine étrangère. Dire cela n’a rien d’angélique, car cela ne veut pas dire que certaines difficultés soient niées, mais nier l’apport positif des étrangères et étrangers à notre Suisse et instrumentaliser les migrant-e-s à des fins électoralistes est indigne de notre classe politique.»

Valérie Boillat, candidate au Conseil national

 

«L’exclusion, la diffamation et la xénophobie ont depuis toujours plongé la vie en société dans les ténèbres et la barbarie. Pour l’avenir de nos enfants, défendons nos idées dans le respect l’autre.»

 

Fernand Melgar, cinéaste

 

  

  

 

«L’amour du prochain exige le respect face à l’adversaire politique. Il n’y a pas de « méchant », il n’y a que des êtres humains que Dieu aime de manière égale. Dès lors, en tant que chrétiens, nous nous engageons en faveur d’un débat politique plus sobre et basé sur des faits.»

Samuel Ninck-Lehmann, Koordinator ChristNet, Genf.